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Maxime Goulvenn, les ballons bleus, bruno roza, la
tournée, Joseph
Iincardona, le physique du rôle, Franck Lebrech,
une lettre recommandée, Jean-Philippe Blondel,
les calendriers, Fred Paronuzzi, mon facteur, ce héros...,
Eric Dardill, lettre morte , Anne Brunswic, pensées
en toutes lettres "À qui appartient une
lettre ? À son expéditeur ou au destinataire
- ou alors au facteur, du moins pendant son parcours
? " Antonio Gala, El dueño de la herida,
Le
facteur, de factum, est au sens premier "celui
qui fait".
Il est lié à l'attente, mais aussi à
l'imprévu.
Des huit écrivains qui ont accepté de
l'évoquer, lui ou la factrice, aucun n'a posé
à l'auteur. Pour Maxime Goulvenn, c'est une
histoire d'île. "La tournée"
de Bruno Roza plonge dans le passé de la "Teutonne".
Une lettre sépare, pour Joseph Incardona, le
facteur de l'acteur. Franck Lebrech imagine que pour
rencontrer le préposé, il suffit, si
l'on est une femme, de s'envoyer un recommandé.
Il ne se passera... rien.
Les calendriers sont une épreuve amoureuse
chez Jean-Philippe Blondel.
L'employé
de Fred Paronuzzi est plus maladroit que Jacques Tati,
tandis qu'il y a mort d'homme dans Eric Dardill. Anne
Brunswic, enfin, note dans une sorte de dictionnaire
des idées reçues : "Lettres anonymes
: celles-là sont toujours timbrées".
On offre d'abord ce livre à SON facteur.
72
pages - Format 15
x 21
cm
ISBN 2-9517997-5-6 - Prix public 12 €
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